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Un Parti debout pour répondre aux besoins du peuple dans le Nord des BdR

La candidature possible de Fillon à la Présidence pour le compte de la droite, s'il obtient la majorité au  deuxième tour de la primaire, provoque des réactions qui aboutissent à considérer que la gauche de Hollande  se trouve renforcée.

D'évidence les médias mettent dans la tête des français qu'après tout les socio démocrates libéraux au pouvoir ont préservé l'essentiel face à une droite qui prend des ailes et s'envole pour achever l'entreprise de destruction poursuivie par les socialistes.

Ces médias qui nous habituent à raisonner sur de simples apparences semblent vouloir enfoncer ce clou d'une crédibilité de Hollande : basée sur la défense des acquis face à un Fillon ultra libéral. Autrement dit ne parlons pas de tous ceux qui veulent une alternative vraiment ancrée sur les "valeurs" de la gauche.

Certes demeurent évoquées les attitudes opposées d'une part d'un Macron prônant une sorte de centre imprégné d'un peu de droite et d'un peu de gauche en se déclarant au dessus de tout cela et d'un Mélenchon au discours ambiguë se croyant devenu propriétaire des voix communistes et récoltant nécessairement une fraction (sans doute très réduite) des mécontents de la gauche. Cela selon des sondages (qui ne sont que des sondages) et en l'absence d'un Parti Communiste dans l'arène des candidatures.

Nous serions tentés de dire, nous qui localement  nous prononçons  unanimement pour une candidature communiste susceptible de se retirer si le rassemblement que nous souhaitons sur une plateforme commune conduisait  à choisir une candidature commune (qui reste à déterminer et à laquelle nous pouvons toujours prétendre)

En l'état Mélenchon ne peut  satisfaire, y compris pour ceux qui dans les débats choisissent l'option 1 pour le soutenir et ne manquent pas de le souligner, lui reprochant en substance son programme flou (économique notamment) et son attitude s'inscrivant finalement dans l'usage d'un présidentialisme qu'il pratique. Mais en définitive  en arrivent à  le soutenir par crainte d'être isolés croyant qu'ainsi effacés les communistes pourraient échapper à un nouveau recul. Une position qui ignore la loi du rapport de force nécessaire en politique pour faire prévaloir ses objectifs !

Nous pourrions ajouter que toute décision, hors celle qui consisterait à entrer dans le débat avec un candidat, présente l'inconvénient de ne pas tenir compte des possibles évolutions au sein du PS, des Verts et autres forces républicaines (y compris parmi les adhérents du FDG) qui apparaitrons dans les deux mois à venir. Una candidature communiste donnant le temps d'exposer notre programme et de nous préparer à un contexte qui sera nécessairement nouveau !

Par contre il semble bien qu'une large majorité existe pour la présentation de candidats communistes aux législatives et se dessine (choix d'un titulaire et d'un suppléant dans la 15ème circonscription membres du PCF et discussions engagées pour des candidatures communistes dans la seizième) Ces candidatures étant statutairement soumises aux instances supérieures.

A l'inverse de ce que l'on peut penser le choix exprimé par la Conférence Nationale du PCF était, et demeure, largement ancré parmi les militants. De plus les débats que cela a provoqué, et provoque encore, sont enrichissants et ne peuvent que conforter l'unité d'un Parti que chacun s'accorde à reconnaître comme l'a déclaré Pierre Laurent être le seul debout pour sauver la gauche !

 

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