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Attali invité de Caroline Roux dans "C politique"

"C politique" est dans la ligne : donner à la bourgeoisie et à ses suppôts socio démocrates ou libéraux une parole qui se veut nouvelle. On connaît le lascar et cela devrait généraliser nos méfiances. Du haut de son piédestal de conseiller des Présidents (qui selon lui n'est pas entendu) vient distribuer ses dernières inventions. Et l'on en vient à se demander s'il n'y a pas là le symbole du déclin intellectuel français., enfin de tous ceux qui hantent épisodiquement les plateaux de télévision.

Jacques Attali (auteur de 100 jours pour que la France réussisse) ne voit que deux systèmes et il ose le dire : le système libéral (capitaliste) ou celui de la Corée du Nord. Faut le faire mais plus grave cela qualifie le bonhomme. Politicard. Démagogue : "faire payer les impôts aux députés", par exemple, qu'il dit. Le voilà qui sombre dans le populisme !

Seule proposition qui parait exploitable la rémunération des gens en formation (une caricature de ce que nous appelons une sécurité sociale du parcours professionnel, sauf que le financement par l'impôt questionne et qu'il annonce par avance un tri social pour en bénéficier ! Il n'annonce pas ce salaire universel pour les travailleurs en formation et les étudiants qui nous semble la réponse à donner comme nous l'avons déjà évoqué ici !

Concernant l'immigration heureusement Attali dénonce l'Europe et les accords avec la Turquie : il estime que le système présidentiel bloque tout (ce n'est pas nous qui dirons le contraire), sauf qu'il permet à la finance et au patronat de s'imposer depuis plusieurs décades.

Décidément , sans que je n'ai lu le livre, ce qui évidemment ne m'autorise pas à une critique approfondie, je retrouve cet Attali bon social démocrate, acquis au libéralisme, qui fuit tout recours à la socialisation des moyens de production des biens essentiels.

Cet homme à mon sens est trop avide de compromis et un véritable champion du renoncement, si tant est qu'il ai pu avoir une volonté politique ayant un tantinet à voir avec l'idée socialiste ! Evidemment comparé à Valls, Macron, et Hollande à qui il reproche de n'avoir pas dit avant son élection ce qu'il a fait après mais que notre économiste bien en cour ne dénonce pas.

Jean Garrigues, un habitué vient au secours de Jacques Attali. Pas le cas du représentant de "Nuit Debout" le seul sur le plateau qui pose les vraies questions, sans prétention certes mais o combien ses propos nous rafraichissent.

Si le Parti Communiste se hâtait de dire ce qu'il propose, bien des interrogations trouveraient réponse. Décidément ce n'est pas le moment de s'endormir. C'est un octogénaire qui vous le dit !

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